Catégories

Texte libre

"Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s’élever à la hauteur du maître, ils l’ont fait descendre à leur niveau."

Alexandra David-Nee

Recommander

Samedi 17 juin 2006
Deux poules sont dans un poulailler:
La première: "Non tu as tord je persiste à penser que Husserl est bien plus complet en ce qui concerne la phénoménologie sémiotique"
La seconde: "Tiens j'ai pondu un oeuf !"
Par Dordon-coroww - Publié dans : disciples-de-hegel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 22 mai 2006
"Vous allez  me demander tout ce qui, chez les philosophes, relève de l'idiosyncraisie1 ?... C'est, par exemple, leur absence de sens historique, leur haine contre l'idée meme de devenir, leur "egypticisme". Ils croient faire honneur à une cause en la "deshistorisant", [...] en la momifiant. Tout ce que les philosophes ont manié depuis des millenaires, ce n'etait que des momies d'idées; rien de réel n'est sorti vivant de leurs mains. Il tuent, ces Messieurs les idolâtres des notions abstraites, ils empaillent lorsqu'ils adorent, ils mettent tout en péril de mort l'orsqu'ils adorent. [...] Tout  ce qui est ne devient pas; ce qui devient n'est pas... Et pourant ils croient tous, et même avec l'energie du despespoir à l'Etre. Mais comme ils ne peuvent le saisir, ils cherchent des raisons pour expliquer qu'il leur echappe. "Il faut qu'il y ait une apparence trompeuse, une spercherie, pour que nous ne percevions pas l'Etre? Où est donc ce qui nous trompe?"... "Nous le tenons, s'écrient-ils, ravis, ce sont les sens !... Ces sens qui, par ailleur, sont si immoraux qu'ils nous trompent sur le monde vrai. Moralité: il faut se liberer des illusions des sens, du devenir, de l'histoire, du mensonge ! L'histoire n'est que la foi accoredée aux sens, la foi accordée au mensonge. Moralité: dire non à tous ceux qui prêtent foi aux sens, à tout le reste de l'humaite ; ce n'est que "plèbe" ! Donc être un philosophe, être une momie, figurer le "monotono-theisme" par une mimique de croque-mort ! Et surtout, que l'on ne vienne pas nous parler du corps -cette pitoyable idée fixe des sens!-, entaché de toutes les fautes logiques imaginables, recusé, et meme impossible, malgré l'impertinence qu'il a de se comporter comme s'il etait réel !..."


1. Cf votre dictionnaire
Par Dordon-coroww - Publié dans : Extraits
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 20 mai 2006
J'aimerais aujourd'hui vous faire part d'un exposé succint à propos d'une déconstruction fondamentale, et évidemment essentielle, de l'Etre par l'Etre pour l'Etre avec l'Etre et, par dessus tout, à travers l'Etre. 
 
   Commençons par l'Etant. En effet, comment ne pas parler de l'Etant tout en parlant de l'Etre? L'Etant suis donc l'Etre en étant indubitablement à la fois son moteur et son messager. L'Etant, du devenir, s'exprime par une "méta-morphose" sinusoïdale de l'Etre à travers le Temps. Temps, exerçant une force propulsive vers l'Etant permettant "d'é-merger" concretement l'Etre de sa négation. Négation, Néant qui rejoint cependant l'Etre à contre-courant de l'Etant dans le sens même du Temps. On retrouve ainsi une médiane directrice personnifiée par le Temps scindant l'Etre et le Néant pour une globalisation magistrale de l'Etant. Cette fusion majeure dénote une "un-ion" Etre-Non-Etre, Etre-Néant, rejoignant le Temps à travers une démarche poussive à travers l'Etant. L'Espace mêlé au Temps vient ainsi idéaliser cette dualité en "é-mergeant" littéralement de l'Etre tout en se rattachant à l'Etant. Ainsi Espace et Temps s'entremêlent se révélant en la forme même de l'Etre, de l'Existence que l'on pourrait désigner par un panthéisme immanent surplombé d'un éther transcendant. 
 
   Je propose ainsi une "ex-égèse" profonde de toute oeuvre métaphysico-philosophique par le biais de ces concepts primitifs, dans le sens "fondateurs" et "primaires", - nécessaire dans la mesure où leurs significations resent à la base de cet ensemble constitué des termes logico-philosophiques actuellement émis -."
Par Gottferdamnt - Publié dans : disciples-de-hegel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 8 mai 2006

Un jour Wittgenstein a écrit "Qu'en est-il d'une proposition telle que "j'ai un cerveau" ? Puis-je la mettre en doute ? Pour douter, ce qui me manque, ce sont des raisons ! Tout vas en ce sens, rien contre. Et cependant rien n'interdit de se representer qu'a l'occasion d'une opération, mon crâne se révèle être vide". Illustrons cette citation par une histoire...
Les chaussettes et le Bouddha n'avaient rien en commun à part justement le fait très rare de n'avoir rien en commun ; ni les premieres ni le second n'auraient pu prevoir que le destin les uniraient  et même Mystère, le protagoniste de notre histoire, ne se doutait  pas qu'il lierait ces entités apperemment si differentes.
Mystère etait un jeune homme d'une vingtaine d'annees, pas tres sportif, pas tres debrouillard, pas très brillant dans les etudes et en general peu enclin à la culture. Son passe-temps favoris etait la chasse aux insectes suivie de leur execution avec des allumettes. On avait beau lui chercher des qualités c'etait peine perdue. Un jour Mystère remarqua que certaines choses etaient changées et notamment les objets, il chercha et après une semaine d'âpres observations-deductions il avait trouvé ! Les choses autour de lui devenaient jaunes ! Pour la premiere fois de sa vie, il ouvrit une revue scientifique pensant que les scientifiques s'etaient penchés sur ce phenomene etonnant et il fut bien surpris quand il s'aperçut qu'aucunes des revues qu'il avait acheté ne mentionnait le virement general des couleurs vers le jaune. Etait-il donc le seul à l'avoir remarqué ? Etait-ce un fait assez anodin pour que les gens n'y prette pas attention ? Le monde devenait jaune et tout le monde s'en foutait ? Il decida d'en parler autour de lui. Comme il s'y attendait personne dans son entourage n'etait au courant de quoi que ce soit  mais un ami lui conseilla d'aller voir son medecin qui en tant que scientifique du coin devrait bien savoir de quoi il en decoule. Et c'est ce que Mystère fit. Son medecin lui affirma que ce n'etait pas le monde qui devenait jaune mais sa vue qui baissait. Mystère etait atteind de xanthopsie, ce qu'il mis du temps à admettre. Cependant le medecine tenta de le rassurer en disant que Van Gogh avait eu la meme maladie et que ca ne l'avait pas empeché de peindre des tournesols... mais Mystère ne connaissait pas Van Gogh. Dans l'urgence de la situation, on l'envoya directement  sous les bistouris experts des chirurgiens de l'hopital voisin. Quel ne fut pas la surprise des chirurgiens quand en ouvrant le crane du malade, ils le trouvèrent vide ! En fait vide il ne l'etait pas completement car en plongeant la main au fond du crane, l'un des medecins y trouva un objet etrange, qui a priori n'avait rien a faire là. Il s'agissait d'une chausettes, rouge, sur laquelle etait écrit en lettre d'or "Tout être a la nature du Bouddha". Une fois l'operation terminée on replaça la chaussette à l'endroit ou on l'avait trouvée pensant  qu'elle devait être indispensable au bon fonctionement de l'organisme de Mystère.

Par Dordon-coroww - Publié dans : disciples-de-hegel
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 8 mai 2006


Espérons cher lecteur que vous vous soyez déjà initiés aux subtils exercices de pensée de la Métaphysique ; sans quoi, empressez-vous de poursuivre votre lecture ! Sachez qu’il n’y a rien de plus profond que l’homme éclairé par ses doutes. Le mystère que constituent en soi nos propres et modestes existences implique indubitablement la nécessité de nous tourmenter pour cette quête sans fin qu’est l’étude de la métaphysique. Qu’est-ce que l’essence de l’existence ? Qu’est-ce qui régit la mécanique de notre Univers ? Sommes nous au final surplombés par cet Etre suprême ? Ne doutez pas de l’importance de ces questions ! Préservez le doute vis-à-vis d’elles puisque rien d’autre n’a d’importance ! Rabaissez l’humanité et servez l’illuminé car il vous guidera vers ce qui nous est le plus cher : la Vérité. Mais, par-dessus tout, évitez et dénigrez ces oppresseurs, ces déviants, ceux qui se prétendent philosophes sans même considérer Platon. Le charme pernicieux que procure un Nietzsche ne doit en aucun cas vous accaparer en quoique ce soit… Préférez un Heidegger ou, bien évidemment, un Hegel dont la finesse et la légèreté se manifeste dès la première lecture. On est alors sidéré par tant de lucidité. L’Etre, celui que l’on employait à tord tel un simple terme, se révèle être la perle d’où tout s’extirpe : la lumière, la terre, la femme, l’homme… l’Univers. Le questionnement métaphysique peut sembler vide de sens et dénué de tout pragmatisme mais le philosophe n’a en aucun cas l’objectif de vous affranchir de ce qui vous angoisse car il fait fi de ce qu’il ne juge pas comme vrai… Il expie ceux qui se fourvoient ainsi que l'infâme immanence qu’ils osent encore répandre. D’ailleurs êtes-vous, vous-mêmes, dans le vrai ? C’est bien ce qui, à l’instant, doit vous préoccuper.

Par Gottferdamnt - Publié dans : disciples-de-hegel
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus